{"id":4396,"date":"2020-10-17T16:59:00","date_gmt":"2020-10-17T15:59:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/?post_type=menopauselibrary&#038;p=4396"},"modified":"2023-11-15T15:30:54","modified_gmt":"2023-11-15T15:30:54","slug":"symptomes-et-traitement-efficace-des-femmes-en-menopause","status":"publish","type":"menopauselibrary","link":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/menopause-library\/symptomes-et-traitement-efficace-des-femmes-en-menopause\/","title":{"rendered":"Sympt\u00f4mes et traitement efficace des femmes en m\u00e9nopause &#8211; Dr Sarah Ball et Dr Louise Newson \/ Symptoms and Effective Treatment for Women Experiencing the Menopause \u2013 Dr Sarah Ball &#038; Dr Louise Newson (French)"},"content":{"rendered":"\n<iframe loading=\"lazy\" title=\"001 Symptoms and Effective Treatment for Women Experiencing the Menopause - Dr Sarah Ball &amp; Dr Louise Newson\" height=\"150\" width=\"100%\" style=\"border: none;\" scrolling=\"no\" data-name=\"pb-iframe-player\" src=\"https:\/\/www.podbean.com\/player-v2\/?i=m5gpg-ab3096-pb&amp;share=1&amp;download=1&amp;rtl=0&amp;fonts=Arial&amp;skin=1&amp;btn-skin=7&amp;multiple_size=315&amp;square_size=300&amp;order=episodic&amp;filter=all&amp;limit=10&amp;season=all&amp;tag=all\" allowfullscreen=\"\"><\/iframe>\n\n\n\n<p>Dans ce premier \u00e9pisode d&#8217;une nouvelle s\u00e9rie de podcasts enregistr\u00e9s par le Dr Louise Newson, fondatrice et m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste sp\u00e9cialiste de la m\u00e9nopause au Newson Health Menopause &amp; Wellbeing Centre, le Dr Newson discute des sympt\u00f4mes et des exp\u00e9riences de diff\u00e9rentes patientes avec le Dr Sarah Ball, m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste et sp\u00e9cialiste de la m\u00e9nopause.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Transcription du podcast:&nbsp;&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:00:01]<\/strong> Bonjour, je suis le Dr Louise Newson. Je suis m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste et sp\u00e9cialiste de la m\u00e9nopause et je travaille \u00e0 Stratford-Upon-Avon. Et ceci est le premier d&#8217;une s\u00e9rie de podcasts que nous enregistrons pour que les femmes en apprennent plus sur la m\u00e9nopause et leurs hormones. Je suis donc ici aujourd&#8217;hui avec l&#8217;une de mes charmantes coll\u00e8gues, le Dr Sarah Ball, qui est une coll\u00e8gue g\u00e9n\u00e9raliste et une experte de la m\u00e9nopause. Nous allons donc discuter aujourd&#8217;hui &#8211; et en fait, dans toutes les s\u00e9ries &#8211; nous voulons discuter de diff\u00e9rents patients. Il s&#8217;agit donc d&#8217;une exp\u00e9rience de type &#8220;fly on the wall&#8221; pour que les femmes puissent \u00e9couter et entendre ce que nous faisons dans notre pratique quotidienne. Alors bonjour, Sarah. Parlez-moi d&#8217;une femme que vous avez vue r\u00e9cemment \u00e0 la clinique.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:00:50]<\/strong> Une femme qui m&#8217;a particuli\u00e8rement interpell\u00e9e r\u00e9cemment est une femme de 53 ans, et elle est venue nous voir parce qu&#8217;elle avait des sympt\u00f4mes qu&#8217;elle pensait \u00eatre li\u00e9s \u00e0 ses hormones depuis dix ans. Elle a consult\u00e9 son g\u00e9n\u00e9raliste \u00e0 trois reprises au cours de cette p\u00e9riode. Et \u00e0 chaque fois, elle a demand\u00e9 si cela pouvait \u00eatre li\u00e9 aux hormones, mais \u00e0 chaque fois, malheureusement, elle a re\u00e7u des informations inexactes.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:01:29]<\/strong> Alors quels sympt\u00f4mes avait-elle?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:01:31] <\/strong>Au d\u00e9but, quand elle avait 43 ans, elle \u00e9tait consciente que ses r\u00e8gles avaient toujours \u00e9t\u00e9 r\u00e9guli\u00e8res et qu&#8217;elles ne l&#8217;\u00e9taient plus autant. Rien qui sorte de l&#8217;ordinaire, mais parfois elles \u00e9taient un peu plus tardives, parfois un peu rapproch\u00e9es. Mais surtout, elle avait un travail \u00e0 plein temps, tr\u00e8s puissant, et elle \u00e9tait normalement assez confiante, facile \u00e0 vivre. Elle n&#8217;avait pas l&#8217;impression de fonctionner \u00e0 un niveau \u00e9lev\u00e9, elle se sentait un peu anxieuse dans certaines situations qui, normalement, ne l&#8217;auraient pas inqui\u00e9t\u00e9e.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:02:11]<\/strong> Donc cela a d\u00fb l&#8217;inqui\u00e9ter, si cela affectait son travail.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:02:14]<\/strong> Oui, elle est dans un environnement domin\u00e9 par les hommes et elle s&#8217;en sortait bien, mais elle se sentait un peu mal \u00e0 l&#8217;aise en faisant des pr\u00e9sentations dans des r\u00e9unions, et elle sentait qu&#8217;il y avait quelque chose qui n&#8217;allait pas, mais elle n&#8217;arrivait pas \u00e0 mettre le doigt dessus. Mais comme elle avait remarqu\u00e9 le changement de ses r\u00e8gles, elle s&#8217;est demand\u00e9 si ce n&#8217;\u00e9tait pas le d\u00e9but de&#8230;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:02:43]<\/strong> Les informations que son m\u00e9decin lui avait donn\u00e9es \u00e0 l&#8217;\u00e9poque&#8230;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:02:46]<\/strong> Quand elle est all\u00e9e voir son m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste \u00e0 l&#8217;\u00e9poque, on lui a simplement dit : &#8220;Vous \u00eates trop jeune. \u00c7a ne peut pas \u00eatre li\u00e9 \u00e0 la m\u00e9nopause&#8221;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong> [00:02:53]<\/strong> Ils ne sont pas trop jeunes, elle a 43 ans. Donc ses r\u00e8gles ont chang\u00e9. C&#8217;est assez typique?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:03:00]<\/strong> Oui. Donc, nous savons vraiment que souvent 10 ans avant l&#8217;\u00e2ge moyen de la m\u00e9nopause, les femmes peuvent commencer \u00e0 entrer dans ce que nous appelons la p\u00e9rim\u00e9nopause. Donc les r\u00e8gles changent l\u00e9g\u00e8rement, les humeurs peuvent changer l\u00e9g\u00e8rement, des sympt\u00f4mes subtils, des sympt\u00f4mes physiques.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:03:15]<\/strong> Et l&#8217;\u00e2ge moyen au Royaume-Uni est de&#8230; ?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:03:17] <\/strong>Donc 51 ans.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong> [00:03:18] <\/strong>Donc elle est bien dans cette moyenne \u00e0 43 ans.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:03:20] <\/strong>Donc, oui, n&#8217;importe quelle femme dans la quarantaine peut potentiellement commencer \u00e0 ressentir des sympt\u00f4mes. Et vous savez, et je pense qu&#8217;il est vraiment important que les femmes le sachent, parce qu&#8217;elles pr\u00e9sument beaucoup de femmes, \u00e0 tort, que tant que les r\u00e8gles ne sont pas compl\u00e8tement arr\u00eat\u00e9es, oui, \u00e7a ne peut pas \u00eatre li\u00e9 \u00e0 la m\u00e9nopause..,&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:03:39]<\/strong> Y a-t-il une diff\u00e9rence entre les sympt\u00f4mes de la p\u00e9rim\u00e9nopause et la m\u00e9nopause?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:03:43]<\/strong> Pour \u00eatre honn\u00eate, beaucoup de sympt\u00f4mes sont extr\u00eamement similaires. Il s&#8217;agit simplement d&#8217;une fa\u00e7on de les classer. Donc, vous savez, on dit qu&#8217;une femme est m\u00e9nopaus\u00e9e quand elle a, vous savez, quand ses r\u00e8gles se sont arr\u00eat\u00e9es. Mais comme on ne sait pas quand cela se produira avant de regarder en arri\u00e8re, on ne peut savoir qu&#8217;un an apr\u00e8s la m\u00e9nopause qu&#8217;elle est arriv\u00e9e \u00e0 la fin. Donc la p\u00e9rim\u00e9nopause implique simplement que les r\u00e8gles d&#8217;une personne changent et qu&#8217;il peut y avoir des sympt\u00f4mes autour.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:04:18] <\/strong>Beaucoup de personnes me disent : &#8221; J&#8217;ai lu tous ces sympt\u00f4mes, mais ils parlent de sympt\u00f4mes de la m\u00e9nopause alors que je ne suis pas m\u00e9nopaus\u00e9e, donc ce ne sont pas les miens. Vous savez, quand nous sommes arriv\u00e9s \u00e0 la m\u00e9nopause, nous devrions aussi penser \u00e0 la p\u00e9rim\u00e9nopause, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:04:30]<\/strong> Je pense qu&#8217;il est important, vraiment, que les femmes consid\u00e8rent presque comme un voyage \u00e0 la fin de leur vie reproductive. Ce n&#8217;est pas seulement un jour qui vous frappe.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong> [00:04:38]<\/strong> Je ne sais pas pour vous mais quand j&#8217;\u00e9tais \u00e0 l&#8217;\u00e9cole de m\u00e9decine, je pensais juste \u00e0 la m\u00e9nopause, les r\u00e8gles s&#8217;arr\u00eatent, la partie est termin\u00e9e, c&#8217;est assez facile. N&#8217;est-ce pas ? C&#8217;est ce que vous&#8230;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:04:46] <\/strong>Oui, et ce n&#8217;est pas&#8230; c&#8217;est un voyage, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong> [00:04:49] <\/strong>Ouais, ouais. Parce que certaines personnes trouvent que leurs r\u00e8gles deviennent plus abondantes et plus rapproch\u00e9es, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:04:56] <\/strong>Oui. Et oui, et puis pour d&#8217;autres personnes, c&#8217;est le contraire. Elles sont plus espac\u00e9es et elles ont l&#8217;impression de manquer des r\u00e8gles, puis elles ont un peu de rattrapage. Oui, donc c&#8217;est un peu le manque de routine qui prend le dessus, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:05:10]<\/strong> Oui. Je veux dire, je sais que lorsque j&#8217;ai eu des sympt\u00f4mes de p\u00e9rim\u00e9nopause, je n&#8217;en avais aucune id\u00e9e parce que je ne pensais pas \u00e0 mes hormones. Et cela arrive souvent \u00e0 un moment o\u00f9 nous sommes occup\u00e9s et o\u00f9 nous avons cette sorte de g\u00e9n\u00e9ration sandwich. Nous sommes occup\u00e9s avec nos enfants, nous sommes occup\u00e9s avec nos vies. Je suis certainement assez chaotique avec tout. Et puis on se dit : &#8220;Je suis fatigu\u00e9 parce que je devrais \u00eatre fatigu\u00e9&#8221;. On pense toujours qu&#8217;il y a une raison \u00e0 cela. Et peut-\u00eatre que cette femme ne serait pas diff\u00e9rente si on lui avait dit que ce n&#8217;\u00e9tait pas li\u00e9 aux hormones.&nbsp; Mais alors qu&#8217;est-ce qu&#8217;elle a fait pour \u00e7a ? Elle est all\u00e9e trois fois chez son m\u00e9decin.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:05:45]<\/strong> Oui, tr\u00e8s bien. Donc elle y est all\u00e9e \u00e0 ce stade et on lui a dit en quelque sorte, vous \u00eates trop jeune. Alors elle s&#8217;est d\u00e9brouill\u00e9e. Je veux dire, elle a r\u00e9ussi \u00e0 travailler correctement. Elle savait juste qu&#8217;elle n&#8217;\u00e9tait plus tout \u00e0 fait la m\u00eame qu&#8217;avant. Mais c&#8217;est aussi une coureuse passionn\u00e9e qui fait beaucoup d&#8217;exercice et qui a un mode de vie tr\u00e8s sain. Elle s&#8217;est donc efforc\u00e9e de continuer \u00e0 faire de l&#8217;exercice et de manger sainement. Et vous savez, elle s&#8217;est d\u00e9brouill\u00e9e, parce qu&#8217;elle pensait que c&#8217;\u00e9tait le mieux.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:06:21]<\/strong> Et c&#8217;est difficile, n&#8217;est-ce pas ? Parce que nous savons combien il est important d&#8217;optimiser nos modes de vie et nous savons que le r\u00e9gime alimentaire, l&#8217;exercice physique sont vraiment importants. Mais en fait, pour beaucoup de femmes, je suis s\u00fbre que vous trouvez &#8211; je le fais certainement &#8211; qu&#8217;elles ont beaucoup de mal \u00e0 optimiser leur sant\u00e9 parce qu&#8217;elles se sentent si mal.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:06:37] <\/strong>Oui, exactement. Je pense que c&#8217;est le premier stade de la vie, n&#8217;est-ce pas ? Quand vous dites que les femmes tr\u00e8s occup\u00e9es, souvent les m\u00e8res, qui luttent, surtout avec des sautes d&#8217;humeur et en jonglant comme elles le font, finissent par adopter des modes de vie malsains pour essayer de faire face. Donc, vous savez, boire peut-\u00eatre pour aider \u00e0 dormir, ou juste pour aider l&#8217;humeur&#8230;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:07:04]<\/strong> Ouais, je veux dire, j&#8217;ai eu beaucoup de patients qui m&#8217;ont dit, &#8220;Oh, je bois juste de l&#8217;alcool pour engourdir mes sympt\u00f4mes.&#8221; C&#8217;est affreux.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:07:10]<\/strong> Ouais. Et puis bien s\u00fbr, cela aggrave encore plus votre sommeil. Et c&#8217;est un d\u00e9presseur, donc vous finissez par \u00eatre dans un \u00e9tat plus grave.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:07:18]<\/strong> Et ce n&#8217;est pas bon. Et puis beaucoup de femmes avec qui je parle disent aussi qu&#8217;elles ont beaucoup d&#8217;envies de sucre. Et je pense que c&#8217;est li\u00e9 \u00e0 un faible taux d&#8217;\u0153strog\u00e8nes. C&#8217;est un peu comme avant les r\u00e8gles, quand on est adolescente. J&#8217;aimais bien \u00e7a quand j&#8217;\u00e9tais jeune, car j&#8217;avais une excuse pour manger un peu plus de chocolat parce que mes r\u00e8gles arrivaient. Mais c&#8217;est la m\u00eame chose, n&#8217;est-ce pas ? Cette baisse d&#8217;\u0153strog\u00e8ne que vous avez&#8230;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:07:43]<\/strong> Comme dans le premier trimestre de votre grossesse, vous avez ces envies de glucides parce que c&#8217;est tout hormonal.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise v [00:07:47] <\/strong>Ouais, ouais. Et puis, les gens prennent du poids \u00e0 cette \u00e9poque, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:07:53] <\/strong>Oui. Je veux dire que le m\u00e9tabolisme change, n&#8217;est-ce pas ? Et les gens accusent souvent la m\u00e9nopause, mais en fait, cela se produit \u00e0 peu pr\u00e8s au m\u00eame moment. Et puis quand on fait des choix de vie peu judicieux, le probl\u00e8me s&#8217;aggrave.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:08:10] <\/strong>C&#8217;est la combinaison, n&#8217;est-ce pas ? Je pense que notre m\u00e9tabolisme ralentit avec l&#8217;\u00e2ge, nous ne pouvons plus manger comme avant. Mais aussi, j&#8217;ai lu une th\u00e9orie selon laquelle si vous ne produisez pas assez d&#8217;\u0153strog\u00e8nes, vos cellules graisseuses en produisent de petites quantit\u00e9s, alors votre corps s&#8217;accroche \u00e0 la graisse pour essayer de le faire&#8230;..&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball<\/strong> C&#8217;est un peu comme entrer en hibernation.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise<\/strong> <strong>Newson <\/strong>Oui. Et c&#8217;est souvent dans cette zone de la ligne m\u00e9diane que les gens se retrouvent &#8211; je sais que j&#8217;ai regard\u00e9 en bas et que je me suis dit que j&#8217;avais un ventre, je n&#8217;en avais pas avant. Ils deviennent en forme de pomme. Mais c&#8217;est un risque de maladie cardiaque, n&#8217;est-ce pas ? Avoir un ventre plus gros ? Mais un faible taux d&#8217;\u0153strog\u00e8ne est aussi un risque de maladie cardiaque, non ? Beaucoup de femmes ne le savent pas, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:08:51]<\/strong> Non, pas du tout. Alors, oui. Pour en revenir \u00e0 cette dame, elle, vous savez, elle a bien r\u00e9ussi pendant cinq ans et puis ses r\u00e8gles se sont arr\u00eat\u00e9es.&nbsp; D&#8217;une certaine mani\u00e8re, elle s&#8217;est sentie soulag\u00e9e parce qu&#8217;elle s&#8217;est dit : &#8221; OK, maintenant je peux revoir mon g\u00e9n\u00e9raliste. Avec un peu de chance, je pourrai voir ce que je dois faire \u00e0 ce sujet. Mais malheureusement, on lui a dit : &#8220;En fait, vous n&#8217;avez pas de sueurs chaudes. Donc, vous savez, nous sommes un peu inquiets ces jours-ci que le THS soit assez dangereux. Donc, vous savez, je pense que vous devriez continuer \u00e0 faire ce que vous avez fait.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:09:32] <\/strong>Dans quel sens ont-ils dit que c&#8217;\u00e9tait dangereux ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:09:34]<\/strong> Je veux dire, elle n&#8217;a pas, vous savez, vraiment, vous savez, elle \u00e9tait juste d\u00e9courag\u00e9e. La plupart des gens s&#8217;inqui\u00e8tent du cancer du sein. Les gens s&#8217;inqui\u00e8tent des caillots sanguins, des maladies cardiaques et de ce genre de choses aussi. Et la plupart du temps, malheureusement, c&#8217;est juste \u00e0 cause du battage m\u00e9diatique. Oui, nous vivons toujours avec la gueule de bois des \u00e9tudes mal rapport\u00e9es.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:10:02] <\/strong>Devrions-nous parler de cela pendant une minute ? Parce que je pense que ce sera bien.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:10:05] <\/strong>Oui.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:10:06]<\/strong> Alors revenons en arri\u00e8re, avant de parler de \u00e7a. Donc ses r\u00e8gles viennent de s&#8217;arr\u00eater. Elle n&#8217;est pas encore officiellement m\u00e9nopaus\u00e9e, il faut qu&#8217;elle attende une ann\u00e9e enti\u00e8re. [8.4s]&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:10:15] <\/strong>Et bien, \u00e7a fait cinq ans que ses r\u00e8gles se sont arr\u00eat\u00e9es.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:10:17]<\/strong> Oui, parce que \u00e7a aussi c&#8217;est d\u00e9routant. Je vois beaucoup de femmes qui se font dire par leur m\u00e9decin &#8220;revenez me voir&#8221;, &#8220;quand vous aurez officiellement, quand vous aurez cette ann\u00e9e enti\u00e8re&#8221;. Il ne nous arrive rien, n&#8217;est-ce pas, pendant cette ann\u00e9e ? C&#8217;est juste un jour dans nos agendas, et on n&#8217;a pas besoin de cette date pour quoi que ce soit, n&#8217;est-ce pas ? C&#8217;est juste que, si nous commencions le THS lorsque nous sommes p\u00e9rim\u00e9nopaus\u00e9s, c&#8217;est bien et cela aurait beaucoup plus de sens. Les gens s&#8217;inqui\u00e8tent donc du THS. Je dirais que l&#8217;inqui\u00e9tude num\u00e9ro un est le cancer du sein. Alors, faut-il le faire ? Qui ne court pas le risque d&#8217;avoir un cancer du sein avec le THS, alors ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:10:55]<\/strong> Il s&#8217;agit surtout d&#8217;essayer d&#8217;individualiser le risque d&#8217;une femme et de passer en revue avec elle certaines des bases pour savoir si elle a un risque accru au d\u00e9part. Pour cela, nous devons savoir si elle a d\u00e9j\u00e0 subi des biopsies du sein ou si elle a d\u00e9j\u00e0 eu des r\u00e9sultats inqui\u00e9tants, et les ant\u00e9c\u00e9dents familiaux sont souvent les plus importants. Il est assez courant d&#8217;avoir quelqu&#8217;un dans sa famille qui a eu un cancer du sein, car une femme sur huit a un cancer du sein.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:11:35] <\/strong>C&#8217;est beaucoup, n&#8217;est-ce pas ? Une sur huit, au cours d&#8217;une vie. Donc la plupart d&#8217;entre nous connaissent quelqu&#8217;un. Ou au moins une personne qui a eu un cancer du sein.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:11:42] <\/strong>Mais aussi, je pense que la chose importante, vous savez, une personne sur huit est beaucoup, bien s\u00fbr, mais sept sur huit d&#8217;entre nous ne l&#8217;auront pas. Nous oublions souvent dans la vie et dans la profession m\u00e9dicale de nous souvenir du revers de la m\u00e9daille.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:11:55] <\/strong>Oui. Donc le cancer du sein n&#8217;est pas la maladie la plus courante chez les femmes, n&#8217;est-ce pas? Ce n&#8217;est pas celui qui va tuer le plus, n&#8217;est-ce pas?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:12:02] <\/strong>Non. Nous avons donc beaucoup plus de chances dans ce pays, \u00e0 notre \u00e9poque, de mourir de d\u00e9mence et de maladies cardiaques et de maladies pulmonaires.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:12:14]<\/strong> Donc nous devons penser, quand nous regardons notre sant\u00e9, aux maladies cardiovasculaires, \u00e0 la d\u00e9mence, \u00e0 tout ce qui peut aider. OK, et puis le un sur huit, la plupart d&#8217;entre eux ne sont pas dans la famille, n&#8217;est-ce pas ? Ce n&#8217;est pas un cancer du sein familial.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball<\/strong> Non, tr\u00e8s peu, tr\u00e8s peu.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise<\/strong> <strong>Newson<\/strong> Donc si j&#8217;avais une tante, une grande tante, qui avait 82 ans et qui avait un cancer du sein, cela ne m&#8217;inqui\u00e8te absolument pas. Cela peut donc \u00eatre tr\u00e8s rassurant pour les gens de r\u00e9aliser que le cancer n&#8217;est pas toujours h\u00e9r\u00e9ditaire.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:12:39]<\/strong> Non. Et s&#8217;il y a ce que nous appelons un parent au premier degr\u00e9, c&#8217;est-\u00e0-dire vos parents, vos fr\u00e8res et s\u0153urs et vos enfants. Si l&#8217;un de vos parents au premier degr\u00e9 a eu un cancer du sein \u00e0 un \u00e2ge relativement jeune, cela peut parfois nous alerter et nous inciter \u00e0 examiner la situation de plus pr\u00e8s, ou parfois si plusieurs de vos parents au premier degr\u00e9 ont eu un cancer du sein ou \u00e9ventuellement un cancer de l&#8217;ovaire, c&#8217;est aussi quelque chose que nous pouvons envisager.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:13:06] <\/strong>Et ce sont g\u00e9n\u00e9ralement les personnes qui ont eu ce cancer quand elles \u00e9taient plus jeunes, n&#8217;est-ce pas ? Donc si, disons, cette femme avait une s\u0153ur qui avait 40 ans et qui a eu un cancer du sein, une fois qu&#8217;elle a eu 50 ans, alors son risque est le m\u00eame que le v\u00f4tre et le mien. Un sur huit. C&#8217;est en quelque sorte &#8211; c&#8217;est peut-\u00eatre l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9, mais ce n&#8217;est pas aussi \u00e9lev\u00e9 que les gens le r\u00e9alisent souvent. C&#8217;est le cas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:13:26]<\/strong> Oui. Et je pense que l&#8217;autre chose importante que les femmes doivent comprendre, c&#8217;est que, oui, il y a des personnes qui ont des ant\u00e9c\u00e9dents familiaux qui font qu&#8217;elles ont un risque l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9 que le risque normal de la population. Mais m\u00eame si elles envisagent de prendre un THS, cela ne rend pas leur risque plus \u00e9lev\u00e9.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:13:45] <\/strong>Donc elles peuvent toujours avoir un THS, n&#8217;est-ce pas ? Il y a beaucoup de femmes \u00e0 qui on dit qu&#8217;elles ne peuvent pas \u00e0 cause de leurs ant\u00e9c\u00e9dents familiaux. Et il faut savoir que beaucoup de femmes ne r\u00e9alisent pas les autres facteurs de risque du cancer du sein, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:13:57] <\/strong>Non, pas toutes. Souvent, la fa\u00e7on dont elles ont essay\u00e9 de g\u00e9rer elles-m\u00eames leur m\u00e9nopause, en buvant plus de deux verres de vin par soir ou en faisant de l&#8217;embonpoint, est en fait beaucoup plus risqu\u00e9e pour les chances de cancer du sein que la prise d&#8217;un THS.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:14:13] <\/strong>Oui, parce que j&#8217;ai lu quelque part que l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, comme vous le savez, augmente dans le monde entier, n&#8217;est-ce pas ? Mais l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 est l&#8217;une des principales causes de tous les types de cancer. Est-ce qu&#8217;elle est sur le point de d\u00e9passer ou a d\u00e9pass\u00e9 le tabagisme ? Oui &#8211; C&#8217;est choquant, n&#8217;est-ce pas ? Oui. Le cancer du sein n&#8217;est donc pas diff\u00e9rent, n&#8217;est-ce pas ? L&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 est un facteur de risque important. Beaucoup de femmes, nous l&#8217;avons d\u00e9j\u00e0 dit, prennent du poids pendant la p\u00e9rim\u00e9nopause et la m\u00e9nopause, et le fait de boire et de ne pas faire d&#8217;exercice est \u00e9galement un facteur de risque. Nous appelons donc ces trois facteurs &#8220;facteurs de risque modifiables&#8221;. En fait, les femmes qui ne veulent pas prendre de THS, parce qu&#8217;elles s&#8217;inqui\u00e8tent du risque de cancer du sein, augmentent le risque en ne prenant pas de THS. Il est donc important, n&#8217;est-ce pas, de faire comprendre aux gens que, m\u00eame s&#8217;ils ne veulent pas de THS, ils doivent examiner leur mode de vie, ce qui est int\u00e9ressant, n&#8217;est-ce pas ? Donc, pour en revenir au THS. Tout le monde a peur du cancer du sein. Tous les types ne sont pas associ\u00e9s \u00e0 un risque accru, n&#8217;est-ce pas ? [3.3s]&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:15:12]<\/strong> Donc si vous avez un THS uniquement \u00e0 base d&#8217;\u0153strog\u00e8nes, donc si vous avez eu une hyst\u00e9rectomie, alors il n&#8217;y a pas de risque. Il peut m\u00eame y avoir une l\u00e9g\u00e8re diminution du risque si vous avez un THS \u00e0 base d&#8217;\u0153strog\u00e8nes uniquement.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:15:22] <\/strong> parce que l&#8217;\u00e9tude WHI &#8211; cette grande et effrayante \u00e9tude &#8211; a \u00e9t\u00e9 mal interpr\u00e9t\u00e9e, en fait, n&#8217;est-ce pas ? Elle a montr\u00e9 qu&#8217;il y avait une r\u00e9duction du risque de cancer du sein chez les femmes qui prenaient &#8211; c&#8217;\u00e9tait l&#8217;ancienne cellule, n&#8217;est-ce pas ? L&#8217;\u0153strog\u00e8ne conjugu\u00e9 \u00e9quin &#8211; urine de cheval, forme d&#8217;\u0153strog\u00e8ne en comprim\u00e9. Vous le prescrivez ? Je ne le prescris jamais. Mais c&#8217;est int\u00e9ressant parce qu&#8217;il pourrait y avoir quelque chose dans cet \u0153strog\u00e8ne qui r\u00e9duit le risque. Mais d&#8217;autres \u00e9tudes ont montr\u00e9 qu&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;augmentation du risque. Donc les femmes qui ont subi une hyst\u00e9rectomie, une ablation de l&#8217;ut\u00e9rus, ont de la chance, non ? Et c&#8217;est valable \u00e0 tout \u00e2ge, n&#8217;est-ce pas ? Donc c&#8217;est bien. \u00c7a va probablement rassurer pas mal de femmes et puis quels autres groupes ? [31.6s]&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:16:01]<\/strong> Si elles prennent un THS combin\u00e9, donc si vous avez encore votre ut\u00e9rus, vous devez prendre votre THS combin\u00e9. Et puis, ce qui est important pour les femmes, c&#8217;est de comprendre que si vous prenez le THS combin\u00e9, il n&#8217;y a aucun risque pendant cinq ans d&#8217;utilisation&#8230;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:16:19]<\/strong> Quand vous dites combin\u00e9, c&#8217;est parce qu&#8217;elles ont leur ut\u00e9rus et qu&#8217;elles doivent prot\u00e9ger la muqueuse ut\u00e9rine. Et puis certainement les cinq premi\u00e8res ann\u00e9es, c&#8217;est avec la progest\u00e9rone micronis\u00e9e, la progest\u00e9rone identique au corps, n&#8217;est-ce pas ? Donc c&#8217;est une longue p\u00e9riode, n&#8217;est-ce pas cinq ans, sans risque. Donc vous pouvez voir comment vous vous sentez sous THS avant de vous inqui\u00e9ter du cancer du sein ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:16:40]<\/strong> Exactement. Oui. Et vous savez, et g\u00e9n\u00e9ralement les cinq premi\u00e8res ann\u00e9es, \u00e7a marche, parce que vous vous sentez tellement mieux dans votre peau, et vous \u00eates capable de faire des choix de vie plus raisonnables qui vous permettent d&#8217;inverser quelque peu vos autres risques.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:16:56] <\/strong>Oui, je veux dire, je dis souvent aux femmes que lorsque leur style de vie est meilleur, en fait tout risque de cancer du sein est plus faible.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:17:02]<\/strong> Oui, exactement.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:17:03]<\/strong> Oui. Donc, apr\u00e8s cinq ans, ils se disputent toujours. L&#8217;augmentation du risque n&#8217;est probablement m\u00eame pas significative, n&#8217;est-ce pas ? Vous parlez de tr\u00e8s petits nombres. Et il est certain que la population de l&#8217;\u00e9tude WHI \u00e9tait assez fauss\u00e9e, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:17:19] <\/strong>L&#8217;\u00e9tude WHI a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e un an apr\u00e8s que j&#8217;ai obtenu mon dipl\u00f4me de m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste.&nbsp; Donc apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 initialement tr\u00e8s enthousiaste \u00e0 l&#8217;id\u00e9e de poursuivre le traitement hormonal&#8230;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:17:34]<\/strong> Parce qu&#8217;avant cela, nous avions l&#8217;habitude de prescrire des traitements hormonaux tout le temps&#8230;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:17:38]<\/strong> C&#8217;\u00e9tait ma premi\u00e8re ann\u00e9e en tant que m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste. Je me souviens que nous avions une clinique de la m\u00e9nopause dans le cabinet du g\u00e9n\u00e9raliste et nous donnions \u00e7a \u00e0 tout le monde et nous \u00e9tions, vous savez, c&#8217;\u00e9tait tr\u00e8s \u00e0 la mode. Oui, vous vous sentirez mieux maintenant, mais cela vous aidera aussi \u00e0 aller de l&#8217;avant et \u00e0 r\u00e9duire votre risque de fractures et de maladies cardiaques et autres choses du genre. Et vous savez, c&#8217;\u00e9tait tr\u00e8s bien. Et puis, un an plus tard, l&#8217;enqu\u00eate WHI est apparue. L&#8217;objectif de l&#8217;\u00e9tude WHI \u00e9tait de voir si &#8211; ce que l&#8217;on soup\u00e7onnait \u00e0 l&#8217;\u00e9poque &#8211; le THS \u00e9tait utile pour am\u00e9liorer la sant\u00e9 \u00e0 long terme, si c&#8217;\u00e9tait le cas pour toutes les femmes, et pas seulement pour les femmes au moment de la m\u00e9nopause.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:18:22] <\/strong>Oui, donc les femmes n&#8217;\u00e9taient pas des femmes m\u00e9nopaus\u00e9es moyennes, n&#8217;est-ce pas? <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr. Sarah Ball [00:18:27]<\/strong>Ils \u00e9taient, vous savez, il y avait des femmes am\u00e9ricaines dont l&#8217;\u00e2ge moyen de toutes les femmes de l&#8217;\u00e9tude \u00e9tait de soixante-trois ans. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:18:33] <\/strong>Donc ces femmes n&#8217;avaient souvent pas de sympt\u00f4mes, elles n&#8217;avaient pas les sympt\u00f4mes typiques parce qu&#8217;elles avaient travers\u00e9 la m\u00e9nopause, n&#8217;est-ce pas?<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:18:39]<\/strong> Oui. Donc, vous savez, elles \u00e9taient toutes bien avanc\u00e9es dans leur m\u00e9nopause. Certaines \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 sous THS avant le d\u00e9but de l&#8217;essai, et cela n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 pris en compte \u00e0 l&#8217;\u00e9poque. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:18:54] <\/strong>Beaucoup d&#8217;entre elles \u00e9taient en surpoids et ob\u00e8ses. Et beaucoup d&#8217;entre eux avaient aussi des maladies cardiaques, n&#8217;est-ce pas? <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:19:02] <\/strong>Ce n&#8217;est donc pas une surprise que leur &#8220;cheval s&#8217;est emball\u00e9&#8221; si vous voyez, que leurs art\u00e8res \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 malades. Et quand on leur a donn\u00e9 le THS trop tard, alors oui, \u00e7a a d\u00e9clench\u00e9 certains, vous savez, certains \u00e9v\u00e9nements, qui certains \u00e9v\u00e9nements&#8230; [17.7s]&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:19:20] <\/strong>C&#8217;est pourquoi le Daily Mail et tous les journaux disaient &#8220;augmentation du risque de crise cardiaque&#8221; parce que ces femmes avaient, mais elles avaient quand m\u00eame un risque accru, n&#8217;est-ce pas ? Et elles prenaient toutes des comprim\u00e9s d&#8217;\u0153strog\u00e8nes, n&#8217;est-ce pas ? Et c&#8217;\u00e9tait aussi un ancien type de progestatif. Donc m\u00eame nous qui donnons beaucoup de THS, je ne pense pas que je donnerais \u00e0 ces femmes un THS, et vous ? Donc c&#8217;est tr\u00e8s bizarre. Et j&#8217;ai aussi entendu dire que les r\u00e9sultats initiaux sont sortis pendant les vacances d&#8217;\u00e9t\u00e9 et qu&#8217;ils n&#8217;ont pas pu mettre la main sur des experts, donc ils sont all\u00e9s \u00e0 l&#8217;impression et avant qu&#8217;ils ne soient imprim\u00e9s, une des personnes cl\u00e9s a dit &#8220;Non, arr\u00eatez l&#8217;impression. C&#8217;est faux.&#8221; Mais ils ont dit, &#8220;Non, on ne peut pas&#8221;. Vous avez entendu \u00e7a ? C&#8217;est affreux, c&#8217;est un vrai scandale, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:20:03] <\/strong>Oui, et penser que 17 ans plus tard, nous vivons toujours avec les effets de cette affaire. Et quand vous pensez \u00e0 tous les dommages qui ont \u00e9t\u00e9 caus\u00e9s \u00e0 toutes les femmes \u00e0 travers le monde, qui n&#8217;ont pas eu leur THS, vous savez, ils ont, vous savez, postul\u00e9 combien de crises cardiaques se sont produites en raison de toutes les femmes qui ont arr\u00eat\u00e9 leur THS et tous les facteurs qui ont eu lieu en cons\u00e9quence. Et enfin, c&#8217;est une bonne nouvelle que les auteurs se soient excus\u00e9s. Vous savez, cela a pris beaucoup de temps, mais c&#8217;est arriv\u00e9, ce qui est bien, et ils ont maintenant r\u00e9analys\u00e9 toutes les donn\u00e9es.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:20:39] <\/strong>Ils les ont analys\u00e9es tellement de fois, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:20:41]<\/strong> En retirant les femmes plus \u00e2g\u00e9es et en r\u00e9-analysant les r\u00e9sultats sur les femmes plus jeunes, cela prouve exactement ce que nous avons toujours pens\u00e9, c&#8217;est-\u00e0-dire que cela aide sur le moment si vous le commencez au bon moment.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:20:50] <\/strong>Oui. Donc le bon moment c&#8217;est vraiment dans les 10 ans de leur m\u00e9nopause, n&#8217;est-ce pas?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>[00:20:54]<\/strong> La chose cruciale est de s&#8217;assurer que les femmes savent que si elles peuvent commencer dans les 10 ans de la m\u00e9nopause ou avant l&#8217;\u00e2ge de 60 ans, les b\u00e9n\u00e9fices seront largement sup\u00e9rieurs aux risques possibles.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:21:07] <\/strong>Le risque de maladie cardiaque est donc beaucoup plus faible, n&#8217;est-ce pas?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:21:12]<\/strong> Jusqu&#8217;\u00e0 30 \u00e0 50% moins \u00e9lev\u00e9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:21:14]<\/strong> Je veux dire, j&#8217;ai lu une revue Cochrane et la r\u00e9duction \u00e9tait de 52%. Et puis j&#8217;ai essay\u00e9 de comparer. Je ne sais pas si vous connaissez les chiffres exacts &#8211; donner une statine, que nous utilisons dans notre pratique g\u00e9n\u00e9rale, et aussi donner des traitements de la tension art\u00e9rielle pour r\u00e9duire le risque de maladie cardiaque, ils ne sont pas aussi efficaces, n&#8217;est-ce pas ? C&#8217;est donc incroyable. Nous disposons d&#8217;un traitement qui r\u00e9duit uniquement le risque de crise cardiaque, et nous savons que les maladies cardiaques tuent plus de femmes que toute autre chose, mais on nous l&#8217;a refus\u00e9 et beaucoup de femmes pensent que cela augmente leur risque. C&#8217;est donc vraiment important, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:21:45]<\/strong> Oui et c&#8217;est pourquoi je trouve tr\u00e8s \u00e9trange quand certaines, enfin beaucoup, de femmes viennent et disent, &#8220;Oh, notre m\u00e9decin dit, nous ne donnons pas de THS, nous ne croyons pas au THS&#8221;. Il faut donc penser que l&#8217;on ne s&#8217;attend pas \u00e0 entrer dans un cabinet de g\u00e9n\u00e9raliste et \u00e0 se faire dire : &#8220;Je suis d\u00e9sol\u00e9, nous ne nous occupons pas de l&#8217;hypertension art\u00e9rielle, ni du cholest\u00e9rol.&#8221; Vous savez, cela fait partie de la sant\u00e9 des femmes, cela fait partie de la sant\u00e9 de 50% de la population.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise Newson [00:22:10]<\/strong> Parce que m\u00eame si la m\u00e9nopause n&#8217;est pas une maladie, c&#8217;est un ph\u00e9nom\u00e8ne naturel, n&#8217;est-ce pas ? Clairement, on passe tous par l\u00e0, \u00e7a peut provoquer des maladies. Le risque d&#8217;infarctus est multipli\u00e9 par cinq une fois que vous l&#8217;avez travers\u00e9e, car les \u0153strog\u00e8nes r\u00e9duisent l&#8217;inflammation dans nos vaisseaux sanguins, n&#8217;est-ce pas ? Et c&#8217;est pourquoi moins de femmes que d&#8217;hommes ont des crises cardiaques \u00e0 la quarantaine.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:22:31]<\/strong> Je veux dire, nous avons \u00e9t\u00e9 essentiellement con\u00e7us en tant que femmes, du point de vue de l&#8217;\u00e9volution, pour nous reproduire et ensuite notre travail \u00e9tait termin\u00e9. Donc, vous savez, au XIXe si\u00e8cle, vous \u00e9tiez m\u00e9nopaus\u00e9e \u00e0 57 ans et vous mouriez deux ans plus tard en moyenne. Et maintenant, bien s\u00fbr, vous savez, les temps ont chang\u00e9 et les m\u00e9dicaments ont chang\u00e9. La sant\u00e9 publique a \u00e9volu\u00e9, ce qui est tr\u00e8s bien. Nous vivons beaucoup plus longtemps, mais nous n&#8217;avons pas ces hormones que nous \u00e9tions cens\u00e9s avoir. En fait, quand j&#8217;explique, quand j&#8217;essaie de rassurer les femmes sur le THS, j&#8217;aime bien simplifier les choses, mais je pense que c&#8217;est un peu comme si nous avions juste besoin de vous pr\u00e9server. Quand vous arrivez \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de la m\u00e9nopause, nous voulons simplement essayer de pr\u00e9server votre corps dans un \u00e9tat sain. Et c&#8217;est essentiellement ce que les hormones peuvent faire.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise Newson [00:23:26]<\/strong> Donc c&#8217;est ind\u00e9pendamment du fait qu&#8217;ils aient des sympt\u00f4mes ou non, vraiment, n&#8217;est-ce pas ? Il y a encore suffisamment de preuves pour montrer &#8211; donc elles ne sont pas oblig\u00e9es d&#8217;avoir des bouff\u00e9es de chaleur comme cette dame, elles peuvent avoir n&#8217;importe quoi. Mais alors certaines personnes disent, &#8220;C&#8217;est de l&#8217;anti-\u00e2ge, nous devons tous vieillir. Alors, pourquoi nous donnez-vous un traitement anti-\u00e2ge ?&#8221;. Est-ce que cela vous arrive ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:23:47]<\/strong> Non. Oui, nos cheveux s&#8217;am\u00e9liorent, et notre peau, nos os et vous savez, les articulations se sentent mieux. Mais encore une fois, c&#8217;est parce que votre, vous savez, vous rendez cette hormone principale.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise Newson [00:23:58]<\/strong> Je suis totalement d&#8217;accord. Je veux dire, je pense que certaines personnes ont dit, et je dis, &#8220;Eh bien, vous ne refuseriez pas de donner de l&#8217;insuline \u00e0 un diab\u00e9tique, vous ne refuseriez pas de traiter sa tension art\u00e9rielle&#8221;, par exemple. Et toutes ces choses sont connues pour am\u00e9liorer la qualit\u00e9 et la quantit\u00e9 de nos vies. Tout est donc possible, mais il est \u00e9tonnant que nous ne regardions pas davantage la situation dans son ensemble. Et donc nous avons mentionn\u00e9 les os. Donc, pendant la p\u00e9rim\u00e9nopause, lorsque cette femme, bien qu&#8217;elle fasse de la course \u00e0 pied, ce qui est \u00e9videmment un tr\u00e8s bon exercice, \u00e9tait en bonne sant\u00e9, mangeait bien, prenait de la vitamine D, ce que nous devrions faire, sa densit\u00e9 osseuse aurait chut\u00e9 assez rapidement pendant la p\u00e9rim\u00e9nopause, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:24:35]<\/strong> Oui, je pense qu&#8217;elle a gard\u00e9 ses os en bonne sant\u00e9 en courant. Et je pense aussi qu&#8217;elle a gard\u00e9 une sant\u00e9 \u00e9motionnelle relativement bonne parce qu&#8217;elle a pu continuer \u00e0 courir et s&#8217;accrocher \u00e0 cela. Mais, vous savez, je pense que c&#8217;est l&#8217;essentiel. Tout le monde sait que la m\u00e9nopause est synonyme de sueurs chaudes et de bouff\u00e9es vasomotrices et nous en plaisantons parce que c&#8217;est une chose facile \u00e0 plaisanter, mais en fait, je pense que ce que nous voyons encore plus, surtout ici dans la clinique, ce sont les probl\u00e8mes \u00e9motionnels et cognitifs, les oublis. Ce sont les sautes d&#8217;humeur. Le manque de confiance, l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 de bas niveau. Parfois m\u00eame, vous savez, c&#8217;est pire que \u00e7a, c&#8217;est la d\u00e9pression et les femmes ont l&#8217;impression d&#8217;avoir perdu le contr\u00f4le, d&#8217;avoir perdu le sens d&#8217;elles-m\u00eames.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:25:29] <\/strong>C&#8217;est tr\u00e8s effrayant, n&#8217;est-ce pas ? Je veux dire, j&#8217;ai vu beaucoup de femmes qui ont \u00e9t\u00e9 suicidaires auparavant, elles ont activement pens\u00e9 \u00e0 se tuer. Et une dame est venue de Leeds et m&#8217;a dit, je ne le savais pas \u00e0 l&#8217;\u00e9poque, mais elle m&#8217;a dit apr\u00e8s, quand elle allait mieux, vous \u00e9tiez mon dernier espoir, j&#8217;avais \u00e9crit ma lettre de suicide. Et elle est all\u00e9e mieux. Quand j&#8217;ai fait la psychiatrie \u00e0 l&#8217;\u00e9cole de m\u00e9decine, on ne nous a jamais parl\u00e9 des hormones, n&#8217;est-ce pas ? Il y a donc ces femmes qui souffrent de d\u00e9pression post-natale, apr\u00e8s l&#8217;accouchement et ensuite, de PMS \/ PMT ou peu importe comment vous l&#8217;appelez, du syndrome pr\u00e9menstruel. Et puis elles empirent souvent, elles sont presque tr\u00e8s sensibles.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:26:12]<\/strong> Une sorte de d\u00e9pression reproductive mais aussi, souvent, quand vous parlez \u00e0 ce genre de femmes, elles ont peut-\u00eatre essay\u00e9 la pilule contraceptive combin\u00e9e au cours de leur vie et elles ne l&#8217;ont pas support\u00e9e. Et encore une fois, c&#8217;est \u00e0 cause de cette sensibilit\u00e9 au progestatif. Nous en avons tous, nous avons tous \u00e0 peu pr\u00e8s les m\u00eames niveaux, mais nous avons tous des sensibilit\u00e9s tr\u00e8s diff\u00e9rentes.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong> [00:26:32] <\/strong>Mais la pilule combin\u00e9e est tr\u00e8s diff\u00e9rente du THS, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:26:34] <\/strong>Donc on les met souvent dans le m\u00eame panier. Mais en fait, vous savez, la pilule combin\u00e9e est plut\u00f4t synth\u00e9tique et \u00e0 fortes doses. Alors que le THS est un produit d&#8217;origine naturelle, et des doses plus faibles. [10.2s]&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise Newson [00:26:46]<\/strong> Donc il y a beaucoup de personnes qui ne peuvent pas le supporter ou qui ne tol\u00e8rent pas la pilule, qui sont bien avec le THS quand vous trouvez celui qui leur convient, n&#8217;est-ce pas ? [7.4s]&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:26:53]<\/strong> [00:26:53]Oui exactement. [0.0s]&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:26:55] <\/strong>Vous pouvez comprendre pourquoi beaucoup de gens sont mal diagnostiqu\u00e9s avec une d\u00e9pression, n&#8217;est-ce pas ? [2.7s]&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:26:59]<\/strong> Oui, absolument.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise [00:27:01] <\/strong>Et je suis s\u00fbre que vous avez vu &#8211; environ 70% des femmes que j&#8217;ai vues se sont vues proposer ou dzonner des antid\u00e9presseurs pour leur mauvaise humeur. Est-ce que votre cas est similaire?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Dr. Sarah Ball [00:27:09] Oui. Tout \u00e0 fait. Oui. Beaucoup l&#8217;ont fait et beaucoup de femmes, parce qu&#8217;elles sont dans un \u00e9tat \u00e9motionnel tel qu&#8217;on leur propose des antid\u00e9presseurs, beaucoup d&#8217;entre elles n&#8217;ont pas la confiance ou l&#8217;estime de soi n\u00e9cessaires pour dire au g\u00e9n\u00e9raliste : &#8220;Non, je ne veux pas de \u00e7a. Je veux vraiment le THS, sur lequel je me suis renseign\u00e9e&#8221;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:27:35] <\/strong>C&#8217;est assez effrayant. Je veux dire, je ne sais pas &#8211; j&#8217;ai assez peur d&#8217;aller chez le m\u00e9decin parce que je regarde toujours l&#8217;horloge en pensant, &#8216;Oh, ils sont un peu en retard. Je ne veux pas leur faire perdre leur temps&#8221;. Et puis j&#8217;y vais et j&#8217;oublie ce que je vais dire et je me sens comme une \u00e9pave. Ce qui est ridicule. Et m\u00eame lorsque j&#8217;ai finalement r\u00e9alis\u00e9 que j&#8217;avais des sympt\u00f4mes de la p\u00e9rim\u00e9nopause, je savais que je ne pouvais pas consulter mon g\u00e9n\u00e9raliste parce qu&#8217;il est plut\u00f4t anti-HRT. Il doit donc \u00eatre difficile pour les femmes de savoir comment obtenir l&#8217;aide n\u00e9cessaire, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:28:02]<\/strong> Oui, extr\u00eamement. Et vous savez, dans certains cabinets, il y a un g\u00e9n\u00e9raliste qui est, vous savez, un peu plus int\u00e9ress\u00e9 par la m\u00e9nopause. Mais vous savez, dans beaucoup de cabinets, il n&#8217;y a tout simplement pas quelqu&#8217;un&#8230;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise<\/strong> <strong>Newson <\/strong>Et de toute fa\u00e7on, on ne peut pas toujours voir la personne que l&#8217;on veut voir.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball<\/strong> Et c&#8217;est tr\u00e8s difficile &#8211; vous savez les femmes sont assez vuln\u00e9rables \u00e0 cette p\u00e9riode de la vie de toute fa\u00e7on, et elles ne peuvent souvent pas naviguer dans un syst\u00e8me compliqu\u00e9 pour trouver l&#8217;aide dont elles ont besoin.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:28:30]<\/strong> Oui, je veux dire, je dis souvent aux gens d&#8217;imprimer les informations de mon site web ou d&#8217;obtenir les conseils du NICE et en fait, quand un m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste est un d\u00e9fi, cela fonctionne souvent, n&#8217;est-ce pas ? Mais c&#8217;est difficile.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:28:43]<\/strong> Et aussi le fait d&#8217;amener les femmes \u00e0 en parler. Vous savez, je trouve que si je suis, vous savez, \u00e0 une f\u00eate ou au pub ou sur la ligne de touche du football en train de regarder mon fils, qu&#8217;en fait, si vous entamez une conversation avec certaines des mamans, c&#8217;est incroyable comment elles ont en fait, elles ont toutes des sympt\u00f4mes. Et en fait, personne ne leur en a jamais vraiment parl\u00e9 ou elles ne l&#8217;ont jamais vraiment compris. Et elles pensent toutes, &#8216;Oh oui&#8217;, c&#8217;est comme si tout ce qu&#8217;elles voulaient \u00e9tait une information honn\u00eate et vraie.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:29:12] <\/strong>Et je pense que beaucoup de gens ont peur, n&#8217;est-ce pas ? Beaucoup de gens disent: &#8220;Oh, je pensais que j&#8217;avais une d\u00e9mence ou une tumeur au cerveau, parce que j&#8217;ai des maux de t\u00eate&#8221; ou&#8230;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:29:19] <\/strong>Les gens se sentent assez isol\u00e9s et en fait ils b\u00e9n\u00e9ficient vraiment de savoir que pratiquement toutes les autres femmes traversent la m\u00eame chose.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:29:28]<\/strong> Ouais. Parlez-moi encore de cette femme. Vous dites qu&#8217;elle est m\u00e9nopaus\u00e9e, donc elle est post-m\u00e9nopaus\u00e9e, donc elle a des sympt\u00f4mes.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:29:37] <\/strong>Oui, elle a des sympt\u00f4mes. Et puis elle a commenc\u00e9 \u00e0 avoir des douleurs dans son vagin. Et en fait, vous savez, c&#8217;est une femme tr\u00e8s unie. Et en fait, la premi\u00e8re fois, elle a commenc\u00e9 \u00e0 pleurer et vous savez, et parler de sexe pour beaucoup de femmes n&#8217;est pas une chose facile \u00e0 faire. Et en fait, vous savez, pendant les trois derni\u00e8res ann\u00e9es, les choses \u00e9taient vraiment s\u00e8ches dans le vagin. C&#8217;\u00e9tait vraiment douloureux, vous savez, d&#8217;avoir une p\u00e9n\u00e9tration. Ils avaient essay\u00e9 des lubrifiants, \u00e7a ne marchait pas vraiment. Et vous savez, bien que son mari l&#8217;ait beaucoup soutenue, elle trouvait que tout cela \u00e9tait tr\u00e8s \u00e9prouvant pour leur relation, car c&#8217;\u00e9tait une grande partie de leur relation. C&#8217;est donc la troisi\u00e8me fois qu&#8217;elle est retourn\u00e9e chez le g\u00e9n\u00e9raliste, o\u00f9 elle a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9e, ce qui \u00e9tait bien, et on lui a conseill\u00e9 de prendre du Vagifem, qui est un pessaire, donc un \u0153strog\u00e8ne local.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:30:35]<\/strong> Donc ce n&#8217;est pas un THS, n&#8217;est-ce pas?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:30:35]<\/strong> Ce n&#8217;est pas un THS, mais il met simplement des \u0153strog\u00e8nes dans le vagin, ce qui peut aider et l&#8217;a aid\u00e9 un peu. Mais on ne lui en a donn\u00e9 qu&#8217;un paquet, qui dure quelques mois. Mais \u00e0 aucun moment on ne lui a dit, en fait, si \u00e7a marche, c&#8217;est quelque chose dont vous aurez tr\u00e8s probablement besoin \u00e0 long terme. Ou en fait, cela n&#8217;a pas d\u00e9clench\u00e9 une autre conversation sur la m\u00e9nopause en g\u00e9n\u00e9ral&#8230;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:30:56] <\/strong>Mais \u00e7a n&#8217;aurait pas aid\u00e9 tous ses autres sympt\u00f4mes, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:31:02] <\/strong>Non, \u00e7a n&#8217;allait aider que le probl\u00e8me de vagin qu&#8217;elle avait. Alors, vous savez, j&#8217;ai vraiment eu piti\u00e9 d&#8217;elle parce que, vous savez, \u00e0 chacun des trois moments de son parcours, elle a fait ce qu&#8217;il fallait en demandant de l&#8217;aide et \u00e0 chaque fois, on la lui a refus\u00e9e, vous savez ? Et vous savez, je lui ai expliqu\u00e9 ce qu&#8217;\u00e9tait le THS en g\u00e9n\u00e9ral et je lui ai dit, \u00e9coutez, il y a des chances que le THS aide \u00e0 soulager les sympt\u00f4mes vaginaux ainsi que les autres sympt\u00f4mes, mais ne vous inqui\u00e9tez pas si ce n&#8217;est pas le cas, parce qu&#8217;en fait, environ une femme sur quatre sous THS a toujours besoin d&#8217;\u0153strog\u00e8nes locaux.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:31:37]<\/strong> C&#8217;est assez s\u00fbr de l&#8217;avoir, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:31:38]<\/strong> Et vous savez, beaucoup de femmes et de m\u00e9decins semblent tr\u00e8s pr\u00e9occup\u00e9s par le fait qu&#8217;on ne peut pas avoir les deux. Mais c&#8217;est que ce n&#8217;est pas comme, vous savez, la dose est minuscule. Si vous le mettez dans le vagin, c&#8217;est une goutte dans l&#8217;oc\u00e9an. Donc il n&#8217;y a vraiment aucun probl\u00e8me \u00e0 utiliser les deux.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:31:54]<\/strong> La s\u00e9cheresse vaginale est l&#8217;un de ces sympt\u00f4mes qui s&#8217;aggrave souvent avec le temps. Donc une fois que quelqu&#8217;un en est atteint, c&#8217;est probablement un traitement \u00e0 vie, n&#8217;est-ce pas?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:32:02] <\/strong>Et puis aussi, vous avez ces dames qui commencent \u00e0 avoir des probl\u00e8mes de cystite et d&#8217;infections urinaires r\u00e9currentes.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong> [00:32:08]<\/strong> Oui. Parce que nous avons des r\u00e9cepteurs d&#8217;\u0153strog\u00e8nes dans nos vessies, n&#8217;est-ce pas?&#8230;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:32:11] <\/strong>&#8230;et tout \u00e7a est li\u00e9. Et, vous savez, parfois nous voyons des femmes assez \u00e2g\u00e9es qui ont des infections urinaires r\u00e9currentes, et elles peuvent avoir d\u00e9pass\u00e9 la m\u00e9nopause depuis longtemps.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong> [00:32:21]<\/strong> Donc vous ne donneriez pas n\u00e9cessairement \u00e0 ces femmes un THS, n&#8217;est-ce pas ?&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:32:23]<\/strong> Non. Mais vous leur donnez certainement des hormones en bas. Vous pouvez faire une \u00e9norme diff\u00e9rence.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:32:27] <\/strong>Oui, je veux dire, j&#8217;ai emp\u00each\u00e9 beaucoup de femmes d&#8217;avoir besoin d&#8217;antibiotiques. Parce qu&#8217;elles n&#8217;arr\u00eatent pas de prendre des antibiotiques et Vagifem les fait dispara\u00eetre. Et beaucoup de femmes pensent qu&#8217;avoir un peu de douleur et de s\u00e9cheresse fait partie du vieillissement, n&#8217;est-ce pas ? Et m\u00eame si elles ne sont pas sexuellement actives, cela peut \u00eatre un v\u00e9ritable handicap ; elles ont des d\u00e9mangeaisons la nuit et ne peuvent plus porter de pantalons de la m\u00eame fa\u00e7on.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:32:52] <\/strong>Je me souviens avoir vu l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re une dame qui avait la soixantaine pass\u00e9e, je crois, et sa fille l&#8217;avait tra\u00een\u00e9e ici pour lui dire qu&#8217;elle avait vraiment du mal avec son vagin, vous savez, m\u00eame si ce n&#8217;\u00e9tait pas seulement pour avoir des rapports sexuels, ce qu&#8217;elle n&#8217;avait pas pu faire avec son mari pendant des ann\u00e9es et des ann\u00e9es. Mais elle \u00e9tait mal \u00e0 l&#8217;aise au quotidien, et assise, elle avait beaucoup d&#8217;infections urinaires et des d\u00e9mangeaisons en permanence. Et, vous savez, \u00e7a affectait vraiment sa qualit\u00e9 de vie. Je l&#8217;ai donc examin\u00e9e et j&#8217;ai constat\u00e9 qu&#8217;elle pr\u00e9sentait effectivement des changements atrophiques vaginaux assez importants. Je lui ai donn\u00e9 du Vagifem et je l&#8217;ai revue quelques mois plus tard, quand elle est arriv\u00e9e. Je l&#8217;ai serr\u00e9e tr\u00e8s fort dans mes bras et elle avait dit \u00e0 tout le monde dans la salle d&#8217;attente, apparemment, \u00e0 quel point sa vie sexuelle \u00e9tait maintenant merveilleuse et comment elle l&#8217;avait red\u00e9couverte. Et, vous savez, elle avait juste pr\u00e9sum\u00e9 pendant tout ce temps que c&#8217;\u00e9tait normal et qu&#8217;elle n&#8217;\u00e9tait pas cens\u00e9e attendre quelque chose de plus de la vie.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong> [00:33:51]<\/strong> N&#8217;est-ce pas incroyable ? Hier, j&#8217;ai vu une femme de 62 ans dans ma clinique. Elle avait subi une hyst\u00e9rectomie parce qu&#8217;elle avait eu un cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de 38 ans, donc depuis longtemps. Elle n&#8217;est venue me voir que parce que sa fille \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 venue me voir. Et j&#8217;ai donn\u00e9 tr\u00e8s progressivement, au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es, de petites quantit\u00e9s d&#8217;\u0153strog\u00e8nes. Il n&#8217;y a pas de risque de cancer du sein car, vous savez, elle a subi une hyst\u00e9rectomie et elle m&#8217;a dit qu&#8217;elle avait un nouveau partenaire, il a 15 ans de moins qu&#8217;elle, donc \u00e7a va bien. Et elle m&#8217;a dit qu&#8217;elle avait l&#8217;habitude de ne jamais penser qu&#8217;elle ne pourrait jamais avoir de relations sexuelles du tout, et elle a juste commenc\u00e9 \u00e0 avoir des relations sexuelles avec p\u00e9n\u00e9tration et elle avait un vrai sourire effront\u00e9 hier. Et nous sommes tr\u00e8s britanniques. On ne parle pas de sexe, n&#8217;est-ce pas ? Mais c&#8217;est vraiment important. Donc cette dame est sous THS ?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:34:29]<\/strong> Elle est maintenant&#8230;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>[00:34:31] <\/strong>Alors quoi, vous lui avez donn\u00e9 l&#8217;oestrog\u00e8ne sous forme de gel ou de patch ou&#8230;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:34:34]<\/strong> Donc oui, ce que nous appelons le THS identique au corps, qui vous savez, nous pensons vraiment qu&#8217;en ce moment c&#8217;est la r\u00e9f\u00e9rence.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:34:43]<\/strong> Il y a de bonnes preuves, des preuves \u00e9tablies. Ce n&#8217;est pas une mode, n&#8217;est-ce pas?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:34:46] <\/strong>Non, absolument pas. Vous avez la s\u00e9curit\u00e9 de l&#8217;\u0153strog\u00e8ne parce qu&#8217;il passe par la peau, donc il n&#8217;y a pas de risque de caillots sanguins ou d&#8217;attaque. Ce qui est g\u00e9nial. Et puis vous avez ce progestatif micronis\u00e9, qui est, vous savez, c&#8217;est un concept relativement, ce n&#8217;est pas un nouveau concept pour nous, mais dans le public, c&#8217;est un concept relativement nouveau, mais en fait cela signifie simplement qu&#8217;il est d&#8217;origine naturelle, donc il vient des plantes d&#8217;igname.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:35:12]<\/strong> Donc non, pas de chevaux.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:35:13]<\/strong> Non, pas de chevaux. Et c&#8217;est essentiellement une sorte de progestatif moulu qui p\u00e9n\u00e8tre dans notre corps d&#8217;une mani\u00e8re l\u00e9g\u00e8rement diff\u00e9rente et qui est beaucoup mieux tol\u00e9r\u00e9.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson <\/strong>[00:35:27] <\/strong>Donc a moins d&#8217;effets secondaires.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:35:27] <\/strong>Moins d&#8217;effets secondaires.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>[00:35:27] <\/strong>Donc il n&#8217;y a pas de pilules contraceptives avec \u00e7a, n&#8217;est-ce pas?&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:35:29]<\/strong> Non, il n&#8217;y en a pas, non, et il y a des preuves qui sugg\u00e8rent que c&#8217;est plus s\u00fbr pour nos seins.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:35:35] <\/strong>Oui. Donc c&#8217;est celui-l\u00e0 qu&#8217;il faut choisir.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Sarah Ball [00:35:39]<\/strong> Donc c&#8217;est, vous savez, vous devriez, il y aurait tr\u00e8s peu de raisons de ne pas choisir cette combinaison. Donc oui, elle est partie avec \u00e7a. Et je lui ai \u00e9galement donn\u00e9 du Vagifem pour aider son vagin parce qu&#8217;il se peut que le THS l&#8217;aide \u00e0 cet \u00e9gard, mais il faut attendre environ trois mois pour que les sympt\u00f4mes apparaissent. Les sueurs chaudes ont tendance \u00e0 dispara\u00eetre tr\u00e8s rapidement avec le THS, et c&#8217;est un barom\u00e8tre utile. Mais en fait, beaucoup d&#8217;autres sympt\u00f4mes de la m\u00e9nopause, les sympt\u00f4mes plus subtils, les sympt\u00f4mes de l&#8217;humeur, les douleurs articulaires, les sympt\u00f4mes vaginaux, peuvent prendre un certain temps. En g\u00e9n\u00e9ral, il faut trois mois pour que les choses se mettent en place.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise <strong>Newson<\/strong> [00:36:12]<\/strong> Elle avait des sympt\u00f4mes depuis si longtemps mais les gens s&#8217;am\u00e9liorent toujours rapidement, c&#8217;est assez incroyable.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>D. Sarah Ball [00:36:19] <\/strong>Oui, c&#8217;est un travail tellement gratifiant.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Dr Louise Newson [00:36:21]<\/strong> Oui. Bon, c&#8217;\u00e9tait g\u00e9nial. Merci beaucoup. Je pense que nous avons couvert beaucoup de choses, n&#8217;est-ce pas, en un court laps de temps. Mais j&#8217;esp\u00e8re, \u00e7a a probablement suscit\u00e9 beaucoup de questions, mais j&#8217;esp\u00e8re que c&#8217;est rassurant et que \u00e7a peut aider les gens \u00e0 penser un peu plus \u00e0 leurs propres hormones, vraiment. Si vous voulez plus d&#8217;informations sur la m\u00e9nopause, les conseils du NICE sont disponibles sur le site web du NICE, mais il y a aussi mon site web, qui est balance-menopause.com, qui contient beaucoup d&#8217;informations. Il contient beaucoup d&#8217;articles, des vid\u00e9os, toutes ces informations sont bas\u00e9es sur des preuves et sont impartiales. Vous pouvez les t\u00e9l\u00e9charger, les imprimer, d\u00e9fier votre m\u00e9decin ou votre infirmi\u00e8re et simplement parler. Parler est vraiment important. Merci.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Speaker 3 [00:37:10] <\/strong>Ce podcast a \u00e9t\u00e9 produit et \u00e9dit\u00e9 par E-4 H. Tous droits r\u00e9serv\u00e9s. Ce podcast est fourni \u00e0 titre d&#8217;information uniquement. Veuillez consulter votre prestataire de soins de sant\u00e9 concernant toute condition m\u00e9dicale qui vous pr\u00e9occupe. Invit\u00e9s du podcast. Leurs points de vue et opinions sont les leurs.&nbsp;&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>FIN&nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Certains d\u00e9tails ont \u00e9t\u00e9 corrig\u00e9s ou mis \u00e0 jour par rapport \u00e0 l&#8217;enregistrement original.&nbsp;&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans ce premier \u00e9pisode d&#8217;une nouvelle s\u00e9rie de podcasts enregistr\u00e9s par le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"featured_media":6778,"template":"","subject":[103,130,106,26],"content-type":[17],"library-format":[14],"library-author":[],"class_list":["post-4396","menopauselibrary","type-menopauselibrary","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","subject-gp-visits","subject-french","subject-future-health","subject-hrt","content-type-podcast","library-format-listen"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/menopauselibrary\/4396","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/menopauselibrary"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/types\/menopauselibrary"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6778"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4396"}],"wp:term":[{"taxonomy":"subject","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/subject?post=4396"},{"taxonomy":"content-type","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/content-type?post=4396"},{"taxonomy":"library-format","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/library-format?post=4396"},{"taxonomy":"library-author","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.balance-menopause.com\/wp-json\/wp\/v2\/library-author?post=4396"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}